La Grèce brûle, allons mani­fes­ter !

Je ne sais pas pour vous, mais je suis con­fondu par les mani­fes­ta­tions et les pro­tes­ta­tions éplo­rées qui s’élè­vent de par­tout en Grèce… Je me demande encore com­ment ces gens peu­vent décem­ment des­cen­dre dans les rues, après avoir perdu un temps mons­trueux à con­fec­tion­ner des ban­de­ro­les et à ima­gi­ner des slo­gans, pour s’épou­mo­ner à piailler des reven­di­ca­tions que la crise actuelle rend par­fai­te­ment ridi­cu­les et obso­lè­tes !

Il faut lit­té­ra­le­ment être décon­necté de la réa­lité, vivre dans une bulle her­mé­ti­que ou, même, venir d’une autre pla­nète pour se mon­trer aussi aveu­gle à la réa­lité. Mais com­ment s’éton­ner d’une réac­tion d’enfants gâtés, mora­le­ment per­ver­tis par des décen­nies de faci­li­tés ? La crise actuelle est par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sante car elle met en exer­gue la dimen­sion morale de l’éco­no­mie, dimen­sion que le libé­ra­lisme a tou­jours prise en compte.

A con­tra­rio, les fonc­tion­nai­res qui font grève et qui mani­fes­tent font la brillante démons­tra­tion de leur égoïsme pathé­ti­que de petits pri­vi­lé­giés. Il est vrai­ment temps que les États revien­nent à un rôle plus rai­son­na­ble, c’est cer­tai­ne­ment ce qui pour­rait sor­tir de mieux des tur­bu­len­ces actuel­les… Il nous faut d’urgence une bonne dose de libé­ra­lisme !