Existe-t-il plus veule qu’un homme poli­ti­que ?

Ces gens sont tou­jours prompts à déci­der de ce que les autres doi­vent faire, tou­jours la main sur le cœur et l’inté­rêt géné­ral aux lèvres… Pour­tant, à regar­der de plus prêt, on trouve incom­pé­tence, ama­teu­risme, mal­hon­nê­teté et vilé­nie pres­que à tous les éta­ges.

Pour exem­ple, le rocam­bo­les­que autant que pathé­ti­que feuille­ton de l’HADOPI, dont un suc­cu­lent et tor­dant résumé nous est pro­posé ici. (Je remer­cie au pas­sage Chi­tah pour le bon moment qu’il m’a per­mis de pas­ser !)

Pour un autre exem­ple, lisez cette chro­ni­que de lec­ture de Bog­dan Cali­nescu : vous rigo­le­rez bien, désor­mais, en enten­dant un poli­ti­que fus­ti­ger les patrons voyous qui délo­ca­li­sent ou les tra­ders fous avi­des de fric.

La poli­ti­que, ou l’art du fai­tes-ce-que-je-dis-mais-pas-ce-que-je-fais sans en avoir l’air.