Un éco­no­miste états-unien nous invite à modi­fier la per­cep­tion que nous avons des ori­gi­nes de l’actuelle crise des sub­pri­mes.

On croit géné­ra­le­ment que les prêts hypo­thé­cai­res accor­dés à des gens non sol­va­bles (les fameux sub­pri­mes) sont la cause de tous nos tra­cas. En réa­lité, ce ne serait pas le degré de sol­va­bi­lité des emprun­teurs, mais plu­tôt le type d’emprunt. Ainsi, les adjus­ta­ble rate mort­ga­ges (ARM, cré­dit immo­bi­liers hypo­thé­cai­res à taux d’inté­rêt varia­ble) sont les plus nom­breux à défaillir, qu’ils soient sub­prime aussi bien que prime, tan­dis que les fixed rate mort­gage (FRM, cré­dits immo­bi­liers hypo­thé­cai­res à taux d’inté­rêt fixe) tien­nent assez bien le choc, qu’ils soient sub­prime aussi bien que prime

C’est du moins ce qu’affirme l’éco­no­miste texan Stan J. Lie­bo­witz, relayé par Rea­son (avec un joli gra­phi­que bien par­lant, quoiqu’un peu petit — atten­tion, c’est en anglais !).

Et au fait, bonne année à tous !